31 décembre, 2013

Bon c'est pas parce qu'on a une mélancolie passagère et conjoncturelle qu'on doit se laisser abattre !

    Pour la première fois depuis 17 ans ... Polo et moi avons décidé de passer avant mariage un nouvel an à deux... Je sais ça transpire le symbole. On s'en fout !
    Donc ce soir !
    - plateau de fruits de mer avec profusion de bulots et une mayonnaise home made, nous n'en mangeons jamais d'autre
    - filet mignon de porc aux aux et aux pommes de terre " à la Tailleferre", je redonnerai la recette à ceux qui m'en feront la demande.
    - petite salade d'épinards frais.
    - pyramide de chèvre de Pouligny Saint Pierre ( y en a pas d'autres ! )
    et puis in fine
    - une vraie buche de noël à la vraie crème au beurre parfum chimique garanti !
    Pour ce qui est du jaja, simple : en apéritif un Vouvray, (pas trouvé de Brédif le meilleur entre tous) on fera avec ou sans, c 'est selon ! un muscadet d'honneur, pour les fruits de mer, un Madiran pour la viande et en cas de besoin, un Côtes du Rhône de bon aloi...
    Bref, faut pas bouder son plaisir !
    et en plus pas de problèmes de transport...

      Vœux avant l'heure... promis, ça ira mieux demain ! i

      Demain sera un autre jour
      Dit-on, quand hier le fut autant
      Qu’en sera-t-il de notre amour
      Jusques au prochain jour de l’an...

      Nous aurons des joies indicibles
      Mais aussi des peines cachées
      Que seuls nos cœurs, paupières baissées
      Cèleront aux vôtres sensibles

      Nous ferons mine d’être heureux
      Car c’est la loi, quoi qu’on y fasse .
      Pour un instant être joyeux,
      On peut, pour tout ce que ça brasse...

      19 h 17 le 31 décembre 2013

      30 décembre, 2013

      Comme je le disais à l'instant :

      La démocratie est un admirable et sans doute le meilleur régime. (excepté celui prôné par Stendhal, plus romantique et aussi romanesque " la tyrannie tempérée par le crime"...)
      Seulement, il faut la surveiller à chaque instant, la démocratie, enfin, celle qui nous est offerte, en Europe et soyons réalistes ailleurs, car c'est la seule qui conduit trop souvent à la dictature ouverte ou masquée des militaires en perdition ou nouvellement des redoutables " Marchés". Demandez aux russes, à leur frères ukrainiens et autres membres de l'Union... Ce que leur a apporté une prétendue démocratie... On rigole ? ou on pleure tout de suite ?
      On ne voit jamais le contraire par nature ou alors, ça se saurait. Y aurait même, pour peu qu'ils soient encore en vie, quelques témoins plus tous jeunes et sérieusement amochés et reconnaissants du changement pour un peu de viande et de chauffage...
      Démocratie bien sûr, mais comme on dit en pharmacie, "en q.s.p". soit "quantité suffisante pour"... Je sais, je respecte rien... mais j'arrive à un âge où je n'ai plus envie ni besoin de prendre ma vessie pour une lanterne... Ca ne m'empêche pas heureusement en bon marxiste vénérable d'assumer ces "contradictions secondaires"...

      De Taubira à Dieudonné... ou de la banane à la quenelle


      (aujourd'hui le diable sait pourquoi, c'est l'octosyllabe qui est de mise...)

      A peine une enfant pourtant sage
      Eut-elle au ministre admirable
      Offert pour fait de métissage
      Une banane détestable
      En France tombée en quenouilles
      Qu' un con à la haine éternelle
      Métis aussi, mais sans les couilles
      Créa la sinistre quenelle...

      Ils nous prouvent l’un comme l’autre
      Que la peau, qu’elle soit blanche ou brune
      Cache, recèle des trésors
      Ou bien de la merde à ras bords.
      Plutôt que l’un, moi j’aime l’une.
      J’ai fait mon choix, faites le vôtre...

      29 décembre, 2013

      Question...


      Que cherchez vous, âmes obscures
      Dans ce passé qui m’indiffère,
      Cette mémoire, veine aurifère
      Gravée de sublimes blessures ?

      Je vous ai aimé quelque jour
      Un peu plus, un peu moins, peut-être
      Là où je savais me repaître
      D’un faisceau de pleurs alentour

      En ce jour sur moi se mélange
      A ces parfums une saveur.
      Sentez-vous la sublime ardeur.
      Et du vol l’effluve d’un ange ?

      © 2013

      un peu comme les Voix Corses, I muvrini and c°, mais en beaucoup plus beaux et sans chichis.et sans se mettre la patte sur l'oreille en gueulant comme des sourds ... Je peux les écouter en boucle


      28 décembre, 2013

      Parité !

      Cela fait un bail que j' offre aux copains régulièrement ou presque la pin up de la semaine. Dans ce souci d'équité dont je suis coutumier, j'ai décidé d'offrir le man up de la semaine aux copines. ( Soyez tranquilles, les filles, y en a plein d'autres !)

      27 décembre, 2013

      Confidences, toujours...

      Comme toute personne régie par la procrastination et qui cherche vaillamment et à tout instant à la maîtriser, je m'éveille chaque matin en me disant, histoire de tout repousser au lendemain, que je ne pourrai de toute façon pas faire aujourd'hui un quart de ce que je me suis, par pure auto-masochisme, fixé. Mais bien sûr, j'ai amplement le temps de tout faire étant, somme toute, comme tous les bordéliques, hyper-organisé. Je me fais donc des frayeurs moralistes et fortement chrétiennes (le concept judéo-chrétien, étant une foutaise sur laquelle un jour je m'étendrai) jusqu'à ce que le bon sens et le goût du labeur réunis me permettent de faire en trois heures ce que des gens payés à l'heure, mettraient, on les comprend, de fois plus de temps à faire. C'est ainsi et ce pourquoi, aux époques diverses où je fus amené à travailler en "entreprise", culturelle, ça va de soi, je passais pour un mauvais camarade qui ne respectait pas la règle de l'inertie inhérente à toute activité intellectuelle au service des arts, rémunérée et d'ailleurs plutôt bien... Tenez, par exemple, surprendre son directeur assoupi et ronflant vautré sur son bureau, parce que fort espièglement on a oublié de frapper avant d'entrer... Ca vous mène fissa au premier plan de restructuration... C'est aussi ce qui, exclusion salutaire, vous sauve de la médiocrité ambiante...

      26 décembre, 2013

      Suite et fin, je vous le promets, du précédent.

      Suite et fin, je vous le promets, du précédent.
      Il est temps de préparer un hommage, individuel ou collectif voire international, au sublime Browning, au délicieux Colt à son fier Magnum, à l'inoubliable Winchester, au plus discret Iver Johnson, au tendancieux un peu nazi Lüger, et bien sûr aux très républicains M.A.S (Manufacture des Armes de Saint Etienne) et M.A.C ( la même mais de Chatellerault ), la liste n'est pas exhaustive ! J'ai pour votre rigolade appris à démonter et remonter un fusil MAS les yeux bandés et je pense pourvoir le faire encore...

      Commémorons, que diantre ! 2014, c'est le moment ! Profitons de l'occas' pour inscrire dans la notre l'équivalent du 2 ème amendement de la constitution américaine ! L'arme de poing à l'encan ! Bref le rêve à canon scié, le joujou à pompe pour tous ! Le pruneau pour tout un chacun ! Intergénérationnel trans-social, gauche et droite, jeunes et vieux se canardant à qui mieux mieux pour le fun, juste pour le fun , pas même par morale fût elle la plus absurde, juste par tradition ! Moi je m'en fous, je tire encore plutôt bien malgré ma vue qui baisse... Seulement l'âge venant je suis plus le seul, y a de la concurrence !
      Et puis, faut pas se cacher derrière son doigt sur la gâchette, une arme c'est comme une bagnole qui roule vite, c'est terriblement excitant et au bout du compte, on le sait, pour peu de choses... Infantile... C'est rien, si on a deux sous de jugeote, qu'un pénis d'un mètre vingt qui éjacule à cinq cents mètres... C'est pour ça qu'il faut y renoncer avant de devenir ce qu'on ne veut, j'espère, ne pas être : un beauf immarcescible conducteur assassin ou armé jusqu'au sang !

      Vous allez me demander, mais comment vous, le relatif pacifiste, êtes vous connaisseur à ce point en matière d'armes ? ben c'est, d'abord, privilège de l'âge j'ai un peu vécu, et parce qu'étant musicien tonal et contrapontiste par goût, je ne suis pas pour autant ignorant de toutes les procédures en vigueur depuis des lustres et apte à en bénéficier... Ce qui est vrai pour l'art est vrai pour toute la vie...

      J'ai, je l'avoue, joué avec mon frère et avec un ami à Guillaume Tell en nous dégommant tour à tour à la carabine des boites de conserves sur la tête... Alors , coté con armé repenti, un jour je vous dirai pourquoi, je sais de quoi je cause... 

      Ingratitude ! nous rappelle l'ami bolchevik Chroum Badaban , le couteau toujours entre les dents


      Mikhail Kalachnikov est mort lundi 23 décembre à l'âge de 94 ans, et pas le moindre hommage des truands, des terroristes, des militaires réguliers et de leurs chefs d'états !
      C'était bien la peine qu'il se décarcasse, le Ducros de la gâchette.
      Enfin, finir presque centenaire dans son lit, entouré de l'affection des siens et de l'estime du régime, en étant responsable de milliers de morts de par le monde, avouons que ça force l'estime et l'admiration ! J'espère qu'il avait breveté ses inventions et que ses ayants droit vont en bénéficier encore pendant des lustres !

      Experts et spécialistes.

      Trêve des confiseurs et hyperactivité des causeurs.
      - Bénédiction Urbi et Orbi (on traduit encore à chaque fois...) : spécialistes vaticanesques en général et du pape François en particulier. En satellites, quelques jésuitologues avertis.
      - Centre Afrique et Bangui : rien que du bonheur pour les experts tant c'est le bordel. Experts en généralités, mais aussi experts en armes, en ethnies, en clans, en conflits internes et histoires de familles, bref du taf pour tout le monde.
      - Syrie : silence absolu, les experts sont aux abonnés absents .Les spécialistes des pompes funèbres n'ayant pas été sollicités ni reçu leur visa.
      - Le Mali ? alors là, rien de rien, car il n' y a pas encore d'experts et de spécialistes en plus rien du tout .
      Mais ce vide insupportable, les médias devrait y remédier et ce ne devrait pas tarder : " en direct de nulle part, notre experte en plus rien du tout et notre spécialiste en vide événementiel. Martine, Christian, que pensez- vous de l'absence de  situation actuelle? "

      23 décembre, 2013

      COMPTES DE NOËL...


      Si vous saviez ! eh bien, vous allez savoir ! Pas par exhibition, mais parce que, ne m'étant jamais considéré comme unique, je pense ne pas être le seul à avoir vécu ça, d'une manière ou d'une autre.

      Entre l'âge de cinq ans et l'âge trente-cinq ans, j'ai eu un rapport tragique à Noël... J'ai eu pendant ces trois lustres, des poussées de fièvre doublées de sueurs froides intermittentes et de mélancolie, du 20 décembre au 2 janvier de chaque année. Après ces inconfortables périodes réitérées, j'ai comme on dit, fait un travail, utile, et puis la crise de l'énergie de 1973 ayant fait son œuvre salvatrice : on a vu pour économie disparaitre peu à peu ces décorations qui me foutaient un bourdon noir...
      Bien sûr je savais pourquoi ! Noël n'était pas gai ! D'abord on était interdit de Père Noël, emblème païen s'il en fut . C'était le Petit Jésus qui m'apportait mes jouets dont on me rappelait au passage que bien des enfants de mon âge n'en avaient pas autant, voire pas du tout... et que ce petit Jésus, oui, celui en cire de la crèche, celui qui avait perdu un bras dans un incendie antérieur allait mourir pour moi pour mes petits péchés d'enfant, trois mois après dans d'atroces souffrances sur la croix.
      Noël donc comme chronique nocturne et de solstice d'une mort annoncée...
      Résultat des courses : des troubles hystériques en cascades ...
      Merci Maman !
      Papa, il s'en foutait un peu du folklore de Noël. Il lisait Bloy, Céline et Maritain et ces couillonnades, ces rituels crypto-animistes, le laissaient dans un état d'indifférence absolue...
      Mon père, dans l'histoire étant sans doute le seul vrai croyant de la famille. Mais ça restait pour lui une histoire entre lui et lui et Dieu, le contraire d'un prosélyte. Homme admirable !
      Bon voilà !
      Soyez rassurés, je n'ai plus de fièvre ! Au point même de nier en cette période, la possibilité d'avoir rencontré le virus de la grippe ! C'est malin !

      Ah j'oubliais : La seule fois de ma vie où j'eus des poux, c'est à la messe de minuit que je me les chopai...

      MERRY XMAS



      Et toujours l'indispensable Janice Dickinson  !


      22 décembre, 2013

      Le pianiste immobile

      Pas de chichis pianistiques et un chef admirable aussi qui bat la mesure sans s'agiter inutilement, bref l'anti Lang Lang et le contre Gergiev 

      19 décembre, 2013

      C'est tout simple

      D'actualité, l'un des plus longs mots du monde, en vigueur dans la CEE à la suite des événements que l'on sait.
      Rindfleischetikettierungsüberwachungsaufgabenübertragungsgesetz
      soit en français :
      Loi sur le transfert des obligations de surveillance de l'étiquetage de la viande bovine

      Ca suffit petits cons !

      J'en ai marre ! C'est pas une raison parce que je porte une polaire rouge et une barbe blanche...  Et  le prochain mouflet qui tire la main de sa mère et lui dit en me montrant du doigt " Maman ! Maman! le Père Noël !" , je lui claque le beignet avant de lui expliquer que le Père Noël, il existe pas, que c'est "Toys 'r us " à coté de Carrefour et ses concurrents qui lui refilent ses jouets contre mille et une privations de ses géniteurs ! Ah non mais !

      16 décembre, 2013

      Un dimanche après midi dans le Lagny-Paris

      Quand je suis arrivé sur le quai, ils finissaient leur repas, partageant un bout de pizza, des carottes râpées et des tomates qu'ils rinçaient à l'eau minérale. Lui, avait une bonne cinquantaine d'années, robuste et moustachu, directement sorti du "Sceptre d'Ottokar", une vieille chapka d'astrakan un peu mitée sur la tête. Elle plus petite, plus ronde ressemblait avec ses pommettes saillantes, ses rides de joyeuseté fixées au bord des yeux et ses foulards cumulés sur la tête à une poupée russe comme si en la dévissant on eût trouvé la même à l'intérieur. Quand au gamin , contrairement à eux, qui devaient être ses parents, il devait avoir dix huit ans, maigre et carencé, un peu barbu, avec un regard hérité de ses probables, ancestrales et indiennes origines, des yeux noirs profonds d'une beauté fulgurante et profondément tristes. Le père lui a offert une gorgée de vin blanc, d'une bouteille à capsule, une gorgée pas plus, juste pour le réchauffer.

      Quand le train est arrivé ils ont chargé des sacs pleins de bouffe, que de la bouffe et se sont installés face à moi sur les strapontins dans l'entrée, le père et la mère d'un côté, le fils, de l'autre. Qu'allaient-ils faire à Paris qu'ils n'avaient plus à faire à Lagny ? La question eût été aussi vraie si je les avais croisés dans l'autre sens. Je me demande toujours où vont les oiseaux qui dans le ciel volent, droits, en sachant visiblement où ils vont.
      Il émanait de ce trio une étrange douceur, une misère terriblement aimante. Je les regardais, sans pouvoir m'arrêter et ils ont semblé surpris de croiser un regard amical, ou qui, au moins ne leur faisait pas la gueule. D'où étaient-ils, eux qui ne mendiaient pas ? Ils me rappelaient aussi ces paysans croisés dans les villages d' Azerbaidjan ou dans certains coins de l'est de l'Iran.

      Entre Chelles et Paris, le père a sorti de la poche intérieure de sa vieille veste fourrée, la bouteille de vin blanc . Il en a bu une simple rasade. Sa femme m'a regardé et m'a dit en riant : "médicamenté " : roms. peut être, roumains, probablement. J'ai ri, nous avons ri. A la suite de quoi, elle a passé son bras sous le sien, glissé sa main gonflée de travailleuse dans sa grosse pogne, comme elle l'eût glissée dans un gant et s'est appuyée tendrement sur son épaule avant de s'endormir avec lui sous les yeux du fiston, habitué sans doute, et qui les réveilla, arrivés Gare de l'Est. J'ai été tenté un moment de leur donner des sous, à eux qui ne demandaient rien. C'eût été ridicule, une atteinte odieuse à leur belle dignité

      13 décembre, 2013

      Françoise Héritier ? Affligeant...

      J'entends à l'instant sur France-Inter Françoise Héritier qui après avoir mis son banal grain de sel sur celui la vie, déverse le pire du convenu sur le goût des mots...
      Françoise Héritier, qui fut l'une des plus brillantes anthropologues françaises, est désormais une sorte de Mère Denis badine du truisme charmant mâtinée de Perec.

      La belle histoire que mon ami Moshé, vient de me conter.

      Pendant les neuf mois que l'enfant, douillettement, passe dans le ventre de sa mère, un ange veille sur lui qui à chaque instant lui apprend la parole de Dieu.
      Juste avant la naissance, son travail accompli, l'ange, par le geste connu de l'incitation au silence, applique son index sur la bouche de l'enfant, là juste au milieu comme pour lui dire chut ! C'est pour ça que nous avons cette douce dépression qui va de la base du nez vers notre lèvre supérieure.

      12 décembre, 2013

      J'aime les comptines, alors quand je n'en ai plus j'en écris ...


      Quand le mari s' aperçu
      Qu'il était un peu cocu,
      Il sorti son grand couteau,
      Étripa l'homme au chapeau.

      Alors la femme affolée
      S'enfuit à toute volée.
      Son mari est en prison
      Elle a perdu la raison.

      Elle porte un joli bonnet
      Qui lui tombe sur le nez...
      Son époux n'a plus sa tête,
      On lui a coupé c'est bête !

      Vous avez un beau chapeau !
      Oui je sais il est très beau,
      C’est celui de mon amant
      Qui partit, les pieds devant.

      11 décembre, 2013

      En prélude au mariage pour tous ou Monsieur de Saint Pierre revisité !

      Paule et Virginie

      Madame de La Tour, noble dans la tourmente,
      La brave Marguerite son amie, sa servante
      Attendent de leurs ventres enfin la délivrance
      Sur les plages enchantées, au ciel d’Ile de France

      Le même jour ou presque elles accouchent enfin
      Chacune d’une fille, Paulette et Virginie.
      Leur histoire sera simple, leur idylle infinie.
      Pour le plus grand dépit de Monsieur Bernardin.

      Wedding !

      depuis hier, la date est fixée. Mon compagnon depuis dix-sept ans et moi nous marions le 18 janvier prochain !

      08 décembre, 2013

      La Pin up du vékende

      ou " Qui l'eut crue, Zoé ? )

      05 décembre, 2013

      RIP


      Il y a quelques temps certains prétendaient que la méchanceté, celle des garces et des fumiers, faisait vivre plus longtemps !
      Faux ! C'est la bonté qui gagne !
      La preuve :
      hier Aussaresse général tortionnaire
      aujourd'hui Mandela
      95 ans tous les deux, mais Nelson l'a battu d'une tête! Je sais, c'est peu mais symboliquement ça me touche !

      Je ne suis pas un mozartien forcené, mais allez savoir pourquoi, là, je craque !


      ATTENTION !

      "Mon Oncle " ressort en version restaurée




      La comptine impromptue du père Lamorale

      Vous n’irez plus aux putes
      Vous qui les fréquentiez
      Ah, queutards que vous fûtes
      Quand au bois vous alliez

      C’est bientôt l’amende
      C’est la contrebande
      Mais pour niquer
      Faut juste mieux vous planquer...

      04 décembre, 2013

      Dolto vs Dolto

      Ce matin, à l'instant, une émission pour ou contre Dolto, pédopsychiatre mythique voire mythologique. Match nul en fin d'émission.

      Il faut quand même se rappeler que Dolto qui fut aussi maman eut, quelle que fut sa responsabilité ou non, un garçon, le pitoyable chanteur Carlos (elle eut aussi une fille), incurable obèse.
      Je sais je sais, Rousseau perclus d'idées pédagogiques avait abandonné ses enfants...

      03 décembre, 2013

      avant la fin de l'"Année Poulenc"


      sans doute la plus belle chose avec le "Dialogue" qu'il ait jamais écrite et dédiée à la mémoire du merveilleux corniste britannique Dennis Brain



      et puis ça aussi, ah ! les Shadows !


      ré-entendu à l'instant sur France Inter, ce morceau culte de mon enfance !


      Le chat bleu

      Dans le sentier qui mène au bout du corridor
      Bordé de vains espoirs et d’intentions lascives,
      Un lourd buisson de charmes attend que des doigts d’or
      Délient enfin ces lieux de leurs pensées trop vives.

      Au fond du vestibule on découvre transi
      Un amoureux, bien sûr, dans un lit d’herbes vertes,
      Soucieux de vérifier tous les points sur les i,
      Les écluses fermées et les portes ouvertes.

      Dans une chambre on voit, suspendus à un lustre,
      De vieux effets de voix tout chargés de catarrhe
      Et surprenant son monde et derrière un balustre
      Un chat rayé de bleu qui touche une guitare.

      © 2003

      02 décembre, 2013

      Pour le plaisir !


      Dans la série : Les gens extraordinaires que j'ai connus

      Histoire croate..
      Vous avez vu ? les Croates modernistes on décidé par référendum de voter à une forte majorité contre le mariage pour tous.

      Ca n'a rien à voir mais ça me rappelle une de ces histoires vraies, vécues dont j'ai parfois le secret...
      Au début des années 80, Élie et moi avions une amie polyglotte qui travaillait comme cadre dans une multinationale où elle gagnait fort bien sa vie. C'était l'époque où Tito accordait facilement des passeports aux citoyens de la fédération yougoslave, et de préférence aux pires, comme s'il avait eu pour projet de s'en débarrasser. Notre amie vivait donc avec l'un d'entre eux, superbe croate qui avait fait ses classes avec le célèbre Markovic et qui la cognait allègrement, jusque là rien que de normal.
      Seulement elle commença à en avoir assez. Et comme elle ne pouvait pas le virer, elle entreprit donc de l'empoisonner. Comme il avait les papilles quelque peu dévastées par la slivovice qu'il s'enfilait dès le matin, il ne sentait pas le goût de l'eau de javel qu'elle lui glissait dans sa bouffe. Il commença toutefois à en ressentir les effets sans comprendre. Heureusement pour elle un jour où par accident il avait décidé d'aller bosser sur un chantier, il se disputa d'emblée avec un collègue auquel il planta un tournevis dans le ventre et qui ne s'en remit pas...
      Il échappa donc de peu à l'empoisonnement en partant directos en taule... Ca tient à peu de chose, la vie, quand on y pense !

      01 décembre, 2013

      La fin rêvée de la prostitution.


      Bien sûr que je suis pour ! Le commerce du corps est chose odieuse et le fait que ça dure depuis des millénaires ne veut pas dire que ça doit durer plus longtemps... Les 341 trous du cul qui ont signé chez cette microcéphale d'Elisabeth Lévi devraient être mis à l ' "abattage" ne serait-ce que pendant une journée, histoire de leur chauffer un peu les muqueuses.
      En même temps taxer les clients tout en laissant aux prostituées le droit d'exercer leur boulot me paraît bizarre car pourquoi tapiner quand le chaland ne passe plus. Tout petit commerçant qui s'apprête à fermer boutique se pose la même question.
      Et puis, la politique qui est mise en place pour aider les prostituées à se réinsérer relève quand même du foutage de gueule en règle. Demander à des gamines africaines, moldaves, ou chinoises illettrées et parlant à peine français de dénoncer individuellement leur mac, c'est quand même leur proposer de choisir entre la baston et la mort sans jugement. Et puis, à part une rafle gigantesque et généralisée, ils vont faire comment pour les protéger et les remettre toutes dans le droit chemin en les sortant des griffes de leurs proxénètes.
      Leur proposer une formation et une protection sur dix mois avant de les relâcher dans la nature sans même les légaliser (ce serait dit-on un "appel d'air") est une vacherie sans nom. Elles vont faire quoi, comme boulot en sortant ? techniciennes de surface ? quand on voit qu'à la poste, désormais, ce sont les postières elles mêmes qui passent la serpillière...
      En France ou de retour au pays après expulsion, elles vont se faire zigouiller avant d'avoir pigé ; seule planche de salut, pour vivre encore un peu, retourner tapiner dans un pays où la loi est plus souple.

      Alors je veux bien qu'on les aide, les filles, sauf si c'est pour les aider à mourir en sauvant la bonne conscience des législatrices et des législateurs. Le meilleur moyen d'éradiquer le prostitution et c'est ce qui risque de se produire,  c'est de laisser les maquereaux  tuer les putes (même si la mine est inépuisable et le turn over sans doute en préparation) ...  Bon Dieu! mais c'est bien sûr !

      La comparaison du jour en tant que figure de style :

      "Gai comme une HLM en novembre"

      30 novembre, 2013

      Donner la pêche !


      Je ne sais pas si Royer est un grand compositeur, mais une chose est certaine, il est efficace. Quant à Skip Sempé, je suis définitivement pour !


      !

      et puis, les truands sont des cons...

      Pour mémoire, l'excellent rigolo film de Tarentino "Pulp Fiction " dans lequel il tord allègrement le cou au romantisme du truand, façon Melville, Verneuil et autres thuriféraires de la virile saloperie. Les truands sont des cons, nous dit Tarentino, autrement ils feraient autre chose. Je sais, vous allez me dire que c'est pas parce qu'on est énarque qu'on est d'une probité absolue ! En attendant; dans les banques où ils ont leurs entrées, ils ne risquent pas de se faire tirer comme des lapins et ce pour des sommes bien plus importantes...
      Ok, c'est vrai; ils viennent les déposer au lieu de les braquer, c'est ça la différence de classe...

      29 novembre, 2013

      Suite et fin du précédent

      Bien sûr vous pouvez vous rabattre sur une boucherie-charcuterie. Mais honnêtement, vous vous voyez prendre la fuite avec votre complice sur un scooter, un quartier de bœuf sur l'épaule, un chapelet de chipos autour du cou ? 
      Et puis faut toujours se méfier, les bouchers sont aussi souvent des chasseurs,  chevrotines, balles dum-dum...
      Ca devient pas simple et mieux vaut sauf goût addictif du risque et du danger ne plus s'y frotter...

      Je suis pas politiquement correct, mais en plus je suis méfiant...

      Quand je vois dans la forêt les panneaux "chasse en cours" je me casse sans tarder !
      Si j'étais un braqueur et que j'avais, par badinerie, décidé de me faire une bijouterie, j'y réfléchirais désormais à deux fois, y a danger.

      C'est pas une posture morale, c'est juste un conseil...
      car force est de reconnaître qu'il y a actuellement moins d'accidents de chasse que de bijouteries.

      Que voulez-vous... J'aime le purisme et Ozenfant ...


      Marcel Aymé, futurologue...


      Ah les rêves !

      Deux nuits de suite que je rêve, dans deux situations différentes, que je me brouille avec ma mère... qui est morte depuis 22 ans. Mais cette fois j'ai innové. Je me suis dit une fois la dispute consommée, alors que je marchais dans un sentier près de la rue des Quatre Cyprès : " de toutes façons, quelle qu'en soit la manière, à 43 ans, il était temps que tu la quittes... "

      Ah, Maman !

      28 novembre, 2013

      Alexandre Tharaud : les Barricades sont mystérieuses sauf pour lui



      après Cziffra,  Scott Ross, sublime lui aussi...




      Et puis  ci dessous, Tharaud... 

      Les Barricades... toujours, mais lui, bouillie. "Mystérieuses", Tharaud, c'est pas compliqué, c'est même écrit dans le titre... C'est pas la course à l'échalote. Il a rien, compris ou alors, il fait semblant, pour faire son intéressant. 
      Tant pis !


      Bei der Kaserne
      Vor dem großen Tor
      Stand eine Laterne
      Und steht sie noch davor
      So woll'n wir uns da wieder seh'n
      Bei der Laterne wollen wir steh'n
      Wie einst Lily Marleen
      Wie einst Lily Marleen

      26 novembre, 2013

      Le Feu Follet de Louis Malle, vu hier soir sur you tube




      Je n'avais jamais vu ce film culte. J'ai trouvé ça bien nul (le roman l'est-il autant ?) ... On sait au bout de trois minutes qu'il va se flinguer, cinq après pourquoi. Huit minutes auraient donc suffit.
      Bien sûr à chaque plan et souvent en gros plan, il y a Ronet. Beau, très beau, Maurice, qui le sait, et qui fait admirablement bien l'acteur qui souffre, manière James Dean germanopratin, face à une société qu'il méprise, sa gueule d'ange déchu devenant d'image en image à raison de 24/seconde, une simple tête à claque. Le Lüger terminal, enfin, nous libère. Ouf ! ç'aurait pu durer encore une heure de plus...
      Oublions ce bidule et retournons voir un sujet assez proche : le mal être, revoyons donc au plus vite la Dolce Vita...

      24 novembre, 2013

      Dieux, qu'elle était belle !

      Sarah Bernhardt par Nadar


      Génial et drôle !

      Lu dans un petit guide de l'art moderne en France, ce propos de  Le Corbusier qui dans la villa Savoye a supprimé tous les murs pleins pour, dit-il, "enlever au propriétaire l'envie d'y accrocher des tableaux dégueulasses"...


      Coucou, la revoilà ! Sportive et réchauffée !


      Luchini / Gallienne

      L'un est-il le contraire de l'autre ?
      Luchini qui surjoue admirablement, qu'on reconnaît avant même qu'il ait commencé de parler, et qui dit tout pareil, Racine, Céline ou bien lui-même. Luchini fait du Luchini et peut se le permettre, ce faisant, il rassure son public ! C'est pour ça qu'on l'aime.
      Et puis Gallienne, autre génération, qu'on ne reconnaît jamais immédiatement, tant il est polymorphe, subtil, s'effaçant derrière le texte, Gallienne c'est par défaut qu'on le reconnaît et c'est superbe. Cela lui permet, comme les comédiens anglais de la grande époque d'être un jeune homme et sa mère dans le même film, et on aime ça aussi.
      Alors, qui préférer ? Moi j'aime les deux, également, comme j'aime le hareng fumé et le caviar...

      23 novembre, 2013

      LES TONTONS FLINGUÉS....

      Georges Lautner est mort hier. C'est triste de la part de quelqu'un qui avec son pote Audiard nous a tant fait nous marrer.

      Il y a trois films qui me font encore et toujours hurler de rire chaque fois que je les vois :
      - "Chérie de je me sens rajeunir" d' Howard Hawks
      - "Certains l'aiment chaud" de Billy Wilder
      et
      - "Les Tontons flingueurs" de Lautner

      22 novembre, 2013

      Pauvres critiques, c'est con, ce qui leur arrive !


      Une étude récente annonce que depuis l'émergence des réseaux sociaux, en raison des recommandations des auditeurs entre eux, l'influence des critiques professionnels toutes spécialités confondues est en chute libre.
      Fini donc le pouvoir absolu des experts autoproclamés de la musique, du cinéma et de la littérature, habitués des ondes ou simples folliculaires,
      Une justice immanente !

      Le régime, toujours,


      J'ai aussi connu une dame dont le régime d'une rare précision lui conseillait de manger 1/16 d'œuf par jour...
      - un œuf dur coupé en 16 ? essayez...
      - une omelette d'un œuf en 16 parts, essayez aussi.
      Heureusement, le régime donnait la recette !
      Vous faites un gâteau dans la composition duquel entre un seul et unique œuf. Une fois le gâteau cuit vous le coupez en seize parts parfaitement égales...
      Voilà, c'est tout simple !

      Les coups de génie de Monsieur Ravel.

      Parmi des milliers, celui-ci.
      Dans son orchestration des Tableaux d'une Exposition il confie, pour une moyen-âgerie picturale évoquant un vieux château, la mélodie à l'un des plus récents instruments ayant rejoint, certes avec parcimonie et timidité, l'orchestre : le saxophone, lui offrant un peu à contre emploi l'un des plus longs solos de l'œuvre et provoquant par la nouveauté une indicible étrangeté.
      J'aime Ravel aussi pour des trucs comme ça ...

      "Les gens extraordinaires que j'ai rencontrés" (in memoriam Selection du Reader's Digest )

      Monsieur G. était juge de Paix (on dit maintenant de "Première Instance"), dans les Deux Sèvres. C'était un petit bonhomme chétif, végétarien et organiste qui venait au concert avec un superbe plaid écossais, il avait bien raison, dans lequel on le retrouvait enveloppé avant le bis final.
      Il pratiquait un régime et une règle d'hygiène alimentaire stricte et connue à l'époque, mais dont j'ai oublié le nom. Soucieux de sa santé il combattait la caféine à sa manière, le décaféiné n'étant pas à l'époque chose courante. La méthode, quel que fut l'endroit où on le lui servît, en public ou bien en privé, consistait à grimper sur sa chaise et de sa cuiller, l'œil précis et le geste sûr, précipiter dans sa tasse, au dessous, une simple goutte d'eau froide.

      21 novembre, 2013

      Königswinter


      Je ne sais pas pourquoi je pense à ça à l'instant. Sans doute parce que j'y fus toujours en hiver et que son nom nous le rappelle. Je pense qu'à chaque fois que j'allais à Cologne, je faisais un tour à Bonn où j'avais autrefois souvent travaillé pour les JMF et d'autres entreprises musicales, et immanquablement prenais le bac pour, traversant le Rhin, minuscule croisière, me rendre sur la rive droite   à Königswinter.
      Königswinter. station balnéaire, avait à l'époque le charme délicieux d'un mélange curieux de maisonnettes à colombages et de robustes et luxueuses demeures  et hôtels wilhelmiens Un endroit, où, après la promenade sur les bords venteux du Rhin, il faisait bon se réfugier dans un de ces salons de thé cossus et chaleureux pour, servis par des soubrettes au tablier blanc et aux manches bouffantes, se goinfrer, en compagnie de vieilles dames gourmandes comme des chattes et fort endimanchées, de pâtisseries à la crème en buvant du café au lait...

      Le djembé, une bien triste histoire...

      Le djembé est un avatar de nombreux tambours d'Afrique centrale et de l'ouest, en particulier du tambour malinké.
      Comme la plupart des instruments africains, le tambour, quel qu'il soit, a une fonction, magique, sociale, et de communication, il a bien entendu une âme . "Le tambour parle". Le son pur étant étranger aux goûts africains, on adjoint à l'instrument des sonnailles, clochettes, cauries, morceaux de boites de conserves et tout ce qui peut brinquebaler, le parasiter, au moindre coup porté sur la peau, la question d'un projet artistique au sens occidental du terme étant des plus subsidiaires.

      Seulement, dans la foulée de la décolonisation, les nouveaux chefs d'état africains ont décidé de créer à usage de l'étranger une pseudo culture africaine globalisante et illusoire dont ils confièrent la réalisation à des troupes de danse largement subventionnées . Il était hors de question à l'époque de produire sur scène des " objets de pouvoirs sacrés" pour des raisons évidentes de croyance, mais aussi par peur d'effrayer les oreilles du public occidental. C'était dans les années 60 et l'on fit un emblème d'un tambour simple qui existait déjà, robuste facile à fabriquer, le djembé . Le djembé était, en raison justement de sa pureté sonore voulue, voué dès son origine aux polyrythmies les plus sophistiquées, c'était sa seule vocation et réelle qualité, encore faut-il, pour le mettre en valeur, maitriser la polyrythmie...

      Hélas, aujourd'hui, le djembé est utilisé en France dans de multiples ateliers associatifs, voire certaines écoles de musique en mal de modernité un peu comme un instrument d'ergothérapie juste bon à latéraliser les débutants , par l'exercice d'une monorythmie poussive et affligeante...

      Pauvre Djembé, profané par des mains inexpertes qui te musèlent quand tu devrais comme disait le célèbre ethno--musicologue, créateur de la superbe collection Ocora, Gilbert Rouget : "Parler"...
      raconter ces histoires que seuls les griots savent, et les sorciers aussi...

      20 novembre, 2013

      Le nucléaire et l' Iran, une vieille histoire...

      l'homme  parlait un français impeccable et ne manquait pas de logique . 


      Tranche de vie - mon frêre Jean-Dominique - et "Peaux d'lapin peaux !"

      Quand j'étais môme, il y avait à Buxerolles un marchand de peaux de lapin. Jean Fernandez, qu'il s'appelait. Il montait une fois la semaine la rue des Quatre Cyprès où nous habitions et effectivement criait toutes les cinq minutes "Peaux d'lapin peaux !". Et les braves ménagères dont la plupart possédaient un clapier tout au fond du jardin, sortaient sur l'huis pour lui vendre la peau de la semaine. Jean Fernandez était étonnant car il avait un rapport symbiotique avec sa charrette. Certes, il la poussait, mais en retour toujours entre deux vins, c'est à elle qu'il se raccrochait, bref un modèle de coopération domestique. A part ça il était sale, grossier, crachait et tenait des propos graveleux. Au milieu de sa tournée, il faisait un arrêt chez la Poleau qui malgré son grand âge faisait encore boutique, plus par souvenir du bon temps que par souci du gain et dont il était désormais le seul et unique client... Sa fille, en revanche, travaillait au repos du soldat américain, au point que l'un d'entre eux, un black hypertrophié qui roulait en Studbaker Rose avait pris son bizness en main...
      Mon frère Jean-Dominique encore en culottes courtes, suivait Jean Fernandez dès le bas de la rue, ramassait les peaux qu'il semait sur la route sans s'en apercevoir, et le dépassant par des chemins détournés, l'attendait devant chez nous pour les lui revendre... Mon frère, très jeune, avait déjà le sens des affaires...

      19 novembre, 2013

      Soirée Match Retour de Foot France Ukraine

      Dites-vous bien que si par malheur nous gagnons, on va nous emmerder toute la journée pendant toute la durée de la coupe, voire bien avant et longtemps après ! Bref l'horreur footeuse absolue.

      18 novembre, 2013

      Les liaisons dangereuses de Frédéric Mitterrand, ex ministre de la culture.


      Il y a quelques minutes sur France Inter,
      "L'intégrale des œuvres de Rohmer va-t-être mise sur le marché" et ce sans se reprendre.
      et ouala !

      17 novembre, 2013

      Petite réflexion dominicale ! Gaz, bombes et obus ! Faites votre choix !


      Les tyrans actuels, les vrais, ceux qui déciment leurs peuples ont à leur disposition mille et une armes sophistiquées pour mener à bien leur projet, celui de ramener l’Ordre, c’est à dire maintenir leur pouvoir et tout ce que ce pouvoir rapporte.
      Bien sûr il y a les bombes et les obus, mais aussi les gaz. Un exemple vaut mieux qu’un long discours.
      Tenez, par exemple, vous êtes du coté d’Alep en train de prendre votre thé à la menthe  dans votre joli salon jonché de jolis tapis, dans une jolie tasse dans laquelle se tient une jolie cuiller. Et puis, plouf-crac ! passant à travers le mur quand la fenêtre est ouverte débarque un obus qui vous transforme, vous et les vôtres en steacks hachés précuits. La cuiller a fondu dans votre tasse en miettes et tout est dévasté. Même les pillards ne pouvant rien en tirer fut-ce à la pelle n‘y trouveront pas leur compte. Quel gâchis !
      En revanche un petit spray de Sarin et tout reste en l’état. Certes vous êtes mort votre tasse à la main après quelques convulsions et brefs étouffements, mais rien dans la maison n’a bougé. Le respect de vos biens avant tout, surtout quand on peut les récupérer.
      Seulement le gaz, c’est un truc à court terme... Parce que les bombes et les obus sont un placement sur l’avenir. Il va falloir reconstruire, et je parierais volontiers que des bureaux d’études planchent déjà activement à la reconstruction de quartiers encore en état, d‘immeubles toujours debout...
      Il faudra juste négocier avec le tyran vainqueur, hélas il y en a encore, ou bien son successeur parmi les plus douteux, pour avoir sa part du marché...
      En Syrie, le meilleur allié de l’entreprise en bâtiment, c’est Al Assad lui même.
      Le jour où le lobby des marchands de masques sera aussi puissant, on reverra tout ça...

      15 novembre, 2013

      Fontgombault,

      village que je connais bien, il y a une abbaye superbe et intégriste et un maire qui refuse le mariage pour tous.

      J'ai retrouvé cette pochade écrite après ma dernière visite en ces saints lieux, que je vous livre telle quelle

      A Fontgombault on voit des moines
      Des vieux, des jeunes, roses, pivoines
      Rasés de frais l’œil angélique
      Portant la bure et le cilice.
      Pour chasser l’instinct maléfique
      Rien de mieux, c’est un vrai délice !

      A Fontgombault passait un âne
      Bâté bien sûr, chargé d’ordures
      De péchés, de pensées impures
      Qui voyant ces jeunes novices
      Songeait, pataugeant dans ses vices :
      Sont ils tout nus sous leur soutane ?

      12 novembre, 2013

      Bananisation, suite

      J'ai parlé il y a quelques jours à l'occasion de l'agression de Christiane Taubira par un sinistre petite conne, de BANANISATION des idées. Ce qui qui n'était qu'un mot d'esprit devient comme prévu une réalité. "Minute" de cette semaine en est la preuve. Cela ne m'étonne pas pour des raisons personnelles que ceux qui me connaissent savent.
      Oseriez-vous acheter si ce n'est en cachette ou bien sous plis discret ce sinistre feuillet qu'on devrait éditer directement en rouleau...

      11 novembre, 2013

      Quand Victor faisait sous lui...

      ....
      Napoléon les vit s'écouler comme un fleuve ;
      Hommes, chevaux, tambours, drapeaux ; - et dans l'épreuve
      Sentant confusément revenir son remords,
      Levant les mains au ciel, il dit: « Mes soldats morts,
      Moi vaincu ! mon empire est brisé comme verre.
      Est-ce le châtiment cette fois, Dieu sévère ? »
      Alors parmi les cris, les rumeurs, le canon,
      Il entendit la voix qui lui répondait : Non !

      Entendu cet après midi en direct, dire une partie d' "Expiation" poême de Victor Hugo à la gloire de Napoléon Ier.
      Mon dieu ! comment un mec aussi intelligent a-t-il pu se laisser berner par ce tueur pyschopathe, ce sérial killer adoubé...
      Victor ! heureusement tu t'es rattrapé après, à tout péché miséricorde ; mais tout de même, malgré l'excuse de ton jeune âge, et ton don pour l'alexandrin, comment as-tu pu, fus-ce tu romantique en diable, écrire une telle merde, célébrant les exploits de cet odieux et mortifère bouseux...
      Vous l'aurez compris, j'ai pour Napoléon un respect des plus minimum.

      Car si Dieu existait la voix lui eût dit "Oui " !

      07 novembre, 2013

      Passe muscade !

      Bon, des carottes râpées, c'est facile à faire, ça prend moins de temps de se les râper soi-même que de faire le détour par le rayon frais dans un super-marché de 5000 m2. Attention, on les râpe manu modo, sur une râpe métallique, pas à l'électricité qui chauffe et dénature. Et puis, y a pas de saloperies ajoutées. Moi, je les pèle pas, je les lave, c'est plus goûtu ! Mais c'est surtout après que j'ai un coup de génie ! Je fais certes une de ces vinaigrettes de rêve (dream "french dressing" en anglais, c'est vous dire !) que je tiens de mon grand-père, mais je râpe là dessus force muscade ! Si d'aventure ( j'en ai plus, faut que je me ré-approvisionne ) vous avez de l'huile de noix, alors c'est tout simplement é-pa-tant ! ...
      Ah, j'oubliais ! j'ai parsemé le tout de quelques câpres et d'un peu de leur vinaigre !  

      Je vous la re-sers : Claude Marcy était drôle: la preuve

      Claude Marcy est totalement oubliée, si tant est qu'elle ait été vraiment très connue. Elle était comédienne, romancière, scénariste et femme d' Henri Jeanson. Elle a écrit cette chose très marrante que Tailleferre mit en musique et que chanta Jacques Douai. Ça s'appelle :

      L’enfant blond

      L’enfant blond a fermé
      Son beau livre d’images,
      C’est un enfant très sage
      Et fort bien élevé.
      Il embrasse sa mère
      Et va s’agenouiller
      Pour faire sa prière
      Avant de se coucher.

      Ô Mon Dieu tout puissant !
      Conservez mes parents
      Et soyez indulgent
      Avec Bonne Maman
      Qui est morte depuis un an.

      Ah le charmant petit enfant !

      L’enfant blond dort enfin
      Et fait un rêve étrange.
      Il rêve, le cher ange,
      Qu’il est un assassin.
      Il a tué sa mère
      Et la bonne et le chien
      Et son petit cousin
      Et son pauvre grand’père.

      Ô Mon Dieu quelle horreur !
      Il va, dans sa fureur,
      Assommer Grand’Maman
      Qui est morte depuis un an...

      Le malheureux petit enfant !

      L’enfant blond, très très las,
      Fait compte de ses crimes ;
      Il trouve six victimes :
      Le compte n’y est pas.
      Il se met en colère
      Et reprend sur ses doigts :
      Ma mère : la première
      La bonne et le chien : trois
      Quatre : mon grand’papa,
      Cinq : le cousin Armand
      Six : ma grand’maman
      Sept ? ah! zut !
      J’ai oublié Papa !

      Le charmant enfant que voila !

      Madame Taubira, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice

      A l'occasion de l'injure proférée par une microcéphale de droite et pré-pubère  à l'adresse de  Madame Taubira, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, devant le palais de justice d' Angers, gare à   la "BANANISATION " des idées...

      Y a pas photo ou faites votre choix !




      c'est vous qui voyez ! Y a quand même des jours où être nègre, "ça le fait... " comme disent les d'jeunes, ..

      05 novembre, 2013

      Miction impossible !

      Je sais, ça paraît subsidiaire... N'empêche, des scientifiques, après des études sérieuses sont parvenus au constat suivant, ne soyez donc pas étonnés si désormais l'idée vous prend de vous chronométrer : la miction chez les mammifères, mâles ou femelles, de la petite souris à l"énorme baleine, ne dépasse jamais 21 secondes, la quantité d'urine libérée n'étant évidemment pas la même . Certes on recommence, mais après s'être arrêté, fût-ce un instant, au bout de ce temps précis...
      Ils ont constaté. Deuxième étape de leur recherche, savoir pourquoi...

      Question pratique, tenez vous-la de la main droite et chronométrez de la main gauche, ou si vous êtes gaucher le contraire, ça évitera des dégâts en faisant tout d'une seule main...

      Musique !

      Peut on quand on est un musicien vivant qui se voudrait un instant et sans rire respectable et respecté avouer qu'on aime en vrac Pérotin, Monteverdi, Buxtehude, Bach, (Mozart, désolé j'aime pas ), Haydn, Schubert, le merveilleux et sous évalué Mendelssohn, Chopin and c°, Mahler, Indemith, Bartok, l'indispensable Ravel, l'honorable Debussy Messiaen et Dutilleux, avouer qu'on aime aussi les Sex Pistols, Madness, les Sparks, les Stones, Jimmy , Mahotella Queens et l'adorable Lizzy Mercier-Descloux,  Piaf et Judy Galrand, Tina Turner et Gene Kelly,   John Williams, Delerue, Legrand, Vangelis, Klaus Schultz et les Tangerine Dreams, Miklos Rosza, Higelin, Fontaine, les Rita Mitzuko et bien sûr Nougaro, et pas que pour les paroles ?
      Moi, je suis un goinfre, j'en oublie mais je prends tout et sans vergogne, du moment que je considère selon les critères qui sont les miens et c'est suffisant que ça me convient et que ça m'enrichit...
      Je vais finir par croire que j'aime vraiment "la musique" du moment que "c'en est ..."

      Les mots actuels des médias

      On ne dit plus "toucher", on dit "impacter".

      Wouaouhh ! C'est fort ! faut dire que ça pète, ça claque, ça frise l'onomatopée (l'onomato quoi ?)
      "La taxe ou l'info, ou la pub ne touche plus les citoyens, elle les impacte", comme une balle de révolver ! Contrairement à "toucher" qui évoque une caresse, elle blesse, elle vous kalachnikove, elle est mortelle !
      J'imagine lorsqu'ils jouent à la bataille navale, ils ne disent plus " touché !" mais "impacté !". Mieux encore et dans l'intimité : "je suis impacté par ta sollicitude... tes mots de réconfort m'ont impacté. Ton amour, mon amour, m'impacte au plus profond de moi-même..." Ou durant les ébats " oui, oui, chéri(e) ,  impacte moi, là oui lààààààààà ! "
      Ou alors, a contrario et fort vulgairement, ne dites plus " il se touche, celui-là !" dites : "non mais, il s'impacte ce con ! "
      C'est comme l'usage illégal d' "éponyme" et d'"oxymore" mal à propos, ça ne m'impacte pas, mais alors pas du tout, ça m'éneeeeeeeerve !

      Morel ? Moral et c'est bien !


      Le billet de François Morel: C'est pour qui la... par franceinter

      si vous n'aimez pas ça, écoutez Mireille Mathieu chanter Mille Colombes et allez au diable !

      par la sublissime
      Christa Ludwig, mezzo
      Frauenchor des ORF
      Irwin Gage, piano



      03 novembre, 2013

      Le papa de Gérard de Villiers...

      Gérard de Villiers auteur prolifique de romans d'espionnage mort hier était le fils de Jacques Deval, auteur à succès de pièces de boulevard, mais qui fut aussi , excusez du peu, collaborateur excellent de Kurt Weil pendant la période parisienne de ce dernier. Ils écrivirent ensemble une comédie musicale intitulée '" Marie Galante" histoire d'une pute exilée qui voudrait rentrer chez elle et qui a tous les malheurs du monde avant de finir folle mystique... Écoutez cet extrait c'est superbe ! 

      02 novembre, 2013

      Souvenirs du Guilvinec


      Incomparable port "sanctuarisé" de la langoustine !
      Sarkozy y fut quelque peu molesté, c'est de l'histoire ancienne, on s'en fout, car comme Chilperic 1er et Clovis II, on l'a quelque peu oublié. En revanche la ville garde les traces d'un esprit de gauche robuste, immarcescible, respectueux du souvenir, puisque les rues n'ont pas changé de nom depuis des lustres, au moins depuis les années cinquante ... Au Guilvinec, pas de boites de nuit, la nuit on bosse ou bien l'on dort ... Le jour y a des bistrots sympas où l'on comprend la vie parce qu'on sait ce qu'elle vaut ... Allez au Guilvinec... C'est beau, c'est bon et c'est touchant .

      Moderne !

      comme il va falloir que j'y aille faire quelques dépôts, je me rappelle à l'instant ce qu'on voit Pont de Neuilly à gauche en sortant de la Sacem... Vous me connaissez, je suis moderne, voire post-moderne ! N empêche,  c'est terrifiant. Quand on pense qu'il y a des êtres vivants, des human been, là-dedans... ("Yes, depuis que j'ai vu Ia pub dans le métro, I speak now Wall Street English") ...

      Il y a de plus en plus de mecs à qui j'aimerais décerner ce prix...


      01 novembre, 2013

      Dura Lex

      Dura Lex
      Sed Lex !
      Ecotax
      Sed Pax !
      En travers
      des Verts
      Les poids lourds
      Toujours !
      Écolo ?
      A l'eau...

      31 octobre, 2013

      Sel de table et empreinte carbone...


      Je pourrais comme les gastronomes qui écoutent la télé saler mes repas à la Fleur de Guérande... Mais vu que l'écotaxe a fuit la Bretagne à tire d'aile, et qu'ils ont ôté les portiques, je n'ai plus aucun scrupule à me saler comme je le fais depuis des années au sel rose de l'Himalaya...

      Marianne Oswald La chasse à l'Enfant - Géniale !


      Ils grandissent en âge et en sagesse

      Je suis un peu leur parrain. Il va falloir que je leur offre pour leur première communion chacun un missel vespéral  romain, une montre et un stylo, bref, une ruine ! 



      Allez rien de tel qu'un petit Charlebois pour commencer la journée :


      eh oui !

      Savez-vous qu'à l'heure qu'il est, au lieu de dormir, je me pose des questions ?
      Pas vous ?
      Dormez braves gens, il est une heure !

      30 octobre, 2013

      Pratique !

      Vous n'avez pas l'oreille absolue ni de diapason sous la main ?
      Alors sachez qu à défaut de vous donner un La à 440, en frappant ou en soufflant dans une bouteille 1,25l vide de Salvetat vous obtiendrez un très honorable Ut de dépannage !

      29 octobre, 2013

      La vie des artistes et leur œuvre

      Honnêtement quelle importance de savoir que Proust était asthmatique puisque de toute façon il en faisait état, tout autant que Céline de ses délires anthropo-phobiques. Que Mahler comme Mendelssohn vivaient moyennement la conversion des leurs aïeux ou la leur, que Bach aurait été différent s'il avait eu à sa portée des contraceptifs et le droit de s'en servir.Que Saint Saens fréquenta fort âgé la tasse de proximité de son haussmannien domicile sous la surveillance ( il était de l'Institut) d'un agent de ville attaché à sa personne ) n'est pas sauf sur le plan people très intéressant, loin de la musicologie, encore que certains sur les ondes en font leurs choux gras... En revanche que Beethoven ait été sourd et Mozart un blanleur facétieux autant qu'irresponsable devient inévitable. Que Pïcasso peintre né se soit forcé à tout désapprendre... Bon Ok Messiaen aimait le Malibu en écoutant avec les yeux, avouez que c'est véniel...
      C'est pas simple... Si ça se trouve Pérotin était avant l'heure une fort ensoutanée et  gothique Drag Queen... A qui se fier...

      Le roi des aras


      Moi, je suis le roi des aras
      Je sais dire "Merde !" en guarani
      Oui mais aussi “Comment ça va ?”
      En chorote, en cayova
      Et bien des choses, mon ami
      Que vous n'imagineriez pas...

      Lou Reed toujours...

      Lou Reed adolescent fut soumis à un traitement par l'électricité destiné à soigner en les combattant ses pulsions homosexuelles, un  peu comme dans "Orange Mécanique". Il ne s'agissait pas comme on le prétend d'électrochocs sous anesthésie, mais bien pire, de chocs électriques appliqués après qu'on lui eut montré des images homo-érotiques. Il parait que cela se fit aussi en Europe et probablement en France, un peu après.
      Nous on a eu du pot, on a eu le Père Marc Oraison, prêtre et médecin psychiatre qui traitait la chose par le mariage... C'était plus soft, c'est vrai, c'était surtout les épouses qui souffraient après, effet retard, dira-t-on...

      Entendue ce matin sur France Inter Marine Le Pen.

      Lisse, très lisse, trop lisse. Il faut dire que celui qui l'intervioue, sans être dans la connivence, ne cherche pas un instant à l' hérisser, la mettre au supplice...
      Fini la malice et les maléfices,
      Marine, ça patine, double axel et triple salto, 
      lisse, lisse, ça glisse,
      ça se glisse en douce dans les interstices...
      Artifices !

      28 octobre, 2013

      Écrire à la main...

      Pendant longtemps, avant l'ordinateur, n'ayant pour seule rivale et néanmoins alliée que la machine à écrire IBM à boule à effaceur automatique, j'avais une écriture chichi... élégante, plutôt petite, intellectuelle et lisible, bref une écriture de maquillage. J'en avais même en fait plusieurs, en fonction du destinataire, je sais, je suis pas le seul fussé-je le seul à l'avouer...
      Depuis l'ordinateur, j'ai une grosse écriture de cochon, sans vergogne ; seuls restent de la période antérieure, mes "d" irrémédiablement en delta, emprunts à l'admirable écriture de mon père qui jamais n'effleura la moindre Remington... Je vais vous faire un aveu, quand j'écris à la main ce qui est désormais très rare, dès que j'écris mon premier "d" , je pense invariablement à mon père... C'est chouette, non ?

      Aujourd'hui notre Pin Up secoue le cocotier...


      Les gens extraordinaires

      Comme dans "Sélection du Reader's Digest " de la grande époque : les personnages extraordinaires que j'ai rencontrés (pour ceux qui se souviennent...)

      J'ai connu, dans une vie antérieure, une écriveuse qui, adepte compulsive de la prosopopée vous troussait en quelques pages un spirituel dialogue entre, par exemple une machine à coudre et un marteau-piqueur, une fourchette à huitre et une cuiller à soupe, la Tour Eiffel et un verre à whisky, à moins que ce fussent, plus simplement, les confidences intimes d'un appareil dentaire sur le bord d'un évier. Bref, un talent fou ! De la poésie en barre, en poudre, en spray ! C'est injuste, nous ne sommes pas égaux devant le don d'écrire . C'est comme ça !

      27 octobre, 2013

      Le bandeau rouge


      Ca y est la guerre des Prix aura bien lieu . Elle a même commencé et au Masque et la Plume qu'à l'instar de "La prochaine fois je vous le chanterai' du pathétique Meyer et de l'horripilant "Carrefour de l'Odéon je zappe dès le générique on va faire assaut de bons mots et de formules, ceux qui les profèrent n'ayant pour la plupart jamais rien écrit de leur deux doigts qui soit dans les mémoires. Ils ont, ça ne date pas d'hier investi le milieu littéraire par cooptation et s'arrogent un pouvoir dont les éditeurs, commerçants remarquables utilisent l'orgueil et la sollicitude pour vendre tout à tour du papier relié.
      C'est ainsi que les heureux gagnants méritants ou non auront droit au bandeau rouge. "Prix de Mon Cul 2013". "Prix de L'Académie de mes couilles 2013. " Grand Prix de la Foufoune Germanopratine 2013".
      Ok, ca rapporte plus que le "rapido" au bistrot du coin...
      Les corsaires, hommes ou femmes, les vrai(e)s, les couillu(e)s portaient une jambe de bois, et un beau bandeau certes, mais un beau bandeau noir !
      Bon ok, Le Pen aussi porta un bandeau noir... Mais Le Pen, il est, chez lui, dans la baie des Trépassés...
      Les chroniqueurs de cette émission qui annoncent leurs saillies un quart d'heur à l'avance par leur ton réjoui et leurs langues mouillées, m'exaspèrent Je mets un point d'honneur à ne jamais lire un seul de leurs lauréats...

      Bref, contrairement à des milliers d'acheteurs, le bandeau rouge même en cas de panne au moment de Noël, ne me fait pas bander...

      Choc du jour : Lou Reed est mort , et Laurie triste. Nous aussi

      alors, cette chanson de lui que je préfère :


      Putti putti putti....


       Généralement, les putti sont joyeux comme ceux du Rosso, mais il y en a un qui pleure dans la 
       cathédrale d'Amiens, j'en ai dégoté un, mais je ne sais plus où qui tire la tronche...





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